Le jour où son fils meurt, elle enferme son cadavre dans la cave. 18 ans plus tard, j’ai grimacé en apprenant ce qu’elle lui avait fait.

Le jour où son fils meurt, elle enferme son cadavre dans la cave. 18 ans plus tard, j’ai grimacé en apprenant ce qu’elle lui avait fait.

Cela fait 18 ans que, chaque jour, Tsiuri Kvaratskhelia se livre au même rituel. Un rituel fastidieux auquel elle consacre énormément de temps, mais qu’elle n’abandonnerait pour rien au monde.

Tout commence le jour où Joni Bakaradze, son fils de 22 ans, perd tragiquement la vie dans des circonstances inconnues. Derrière lui, Joni laisse une femme et un fils. Ses parents désespèrent de voir leur petit-fils grandir sans père. Ils auraient tant aimé que le petit garçon puisse voir Joni tel qu’il était de son vivant, si beau et élégant.

Tsiuri et son mari ont alors une idée pour le moins originale : conserver le corps de Joni à la maison, dans le sous-sol. Ils commencent, jour après jour, à momifier Joni. Mais pas n’importe comment.

Au départ, Tsiuri embaume le cadavre de son fils de manière traditionnelle. Mais un jour, elle décide d’opter pour une méthode particulière : elle a recours à de la vodka ! Elle imbibe des bandages un à un puis recouvre chaque centimètre de peau.

Tsiuri réalise ainsi ce rituel pendant 18 ans, malgré la mort de son mari. Une fois par an, le jour de l’anniversaire de Joni, elle lui change les vêtements. En raison de son état de santé, elle a toutefois de plus en plus de mal à suivre son "rituel". Elle confie même que le corps se décompose de plus en plus vite, mais elle refuse catégoriquement de l’enterrer.

Une idée bien étrange qui en fera sûrement bondir plus d’un !

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